Guerre 14/18, CGT et Mouvement social

mardi 8 janvier 2019
par  UD CGT 71

"Le centenaire de l’armistice de 1918 a été l’objet d’une multitude de commémorations, institutionnelles ou autres… 

Il est encore temps de s’intéresser à ce qu’il en a été du mouvement ouvrier et particulièrement de la CGT en cette période qui, certes, peut paraître lointaine, mais dont les enjeux auxquels celle-ci était confrontée restent d’une étonnante actualité : antimilitarisme, internationalisme et patriotisme, indépendance ou intégration politique, place et rôle des femmes dans la société et l’organisation syndicale… 

Voici donc plusieurs articles publiés dans les Cahiers de l’IHS-CGT.

 

Pour une approche rapide de l’essentiel -le déclenchement du conflit, les positions des principales forces sociales, syndicat et Parti socialiste, l’Union sacrée et la crise au sein de la CGT, les luttes sociales et la puissance syndicale à la fin de la guerre, l’engagement des femmes dans l’effort de guerre- voici deux publications parues dans le n°68 : “La Première Guerre mondiale”, “Les femmes dans la production et les luttes sociales”

A retrouver en pièce jointe IHS-CGT-n°68.pdf

 

Fédération des Bourses du travail, 1911 : “A toute déclaration de guerre, les travailleurs doivent, sans délai, répondre par la grève générale révolutionnaire.” 

“Si, par folie ou par calcul, [notre] pays se lançait dans une aventure guerrière, (… ) le devoir de tout travailleur est de ne pas répondre à l’ordre d’appel et de rejoindre son organisation de classe pour y mener la lutte contre ses seuls adversaires : les capitalistes.” Congrès des syndicats 1912.

 

La radicalité de ces deux mots d’ordre ne doit pas, bien sûr, faire illusion quant à la capacité des organisations ouvrières de l’époque à faire échec à l’irréparable -la suite des événements le montrera- mais, pour aller plus loin dans la compréhension des enjeux stratégiques, politiques et sociaux des dernières années qui précèdent 1914, l’antimilitarisme, le Congrès d’Amiens et le “Sou du soldat”, l’isolement de la CGT et les rapports difficiles avec les organisations syndicales étrangères et particulièrement allemande, les désaccords avec le Parti Socialiste français et les illusions du discours pacifiste : l’article de Jérôme Beauvisage, “1895-1912, l’armée, la patrie et la CGT” publié dans le n°129 et celui d’André Narritsens “La CGT, l’Internationale socialiste et Jaurès face à la guerre”, publié dans le n°131.

A retrouver en pièces jointes IHS-CGT-n°129_p6-11.pdf ; IHS-CGT-n°131_p6-11.pdf"


Documents joints

IHS-CGT-n°68-Opt
ihs-cgt-no131_p6-11
ihs-cgt-no129_p6-11